22 ans après l’interdiction des mutilations génitales féminines encore appelées excisions, les résultats obtenus dans le monde et particulièrement en Afrique sont encourageants. Le phénomène a considérablement reculé. Aujourd’hui, même le plus petit pays francophone Ouest-africain, le Togo devient un modèle sur le continent.

Le Togo fait partie des bons élèves en matière de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF), selon une enquête publiée par la revue British Medical Global Health et publiée en novembre 2018.

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Selon les résultats de cette enquête menée à partir des données de l’Unicef, le Togo a, aujourd’hui, un très faible taux de prévalence en matière d’excision et autres mutilations, en Afrique. D’autres pays africains comme le Ghana et le Bénin emboitent le pas au Togo.

L’enquête publiée par British Medical Global Health fait le point et redresse le tableau de la situation générale en Afrique. Les résultats de l’enquête indiquent que le nombre des mutilations sexuelles est en baisse en Afrique et particulièrement chez les enfants de moins de 14 ans.

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Les mutilations génitales féminines (MGF) désignent l’ablation totale ou partielle des organes génitaux féminins externes. Si jadis le phénomène était en vogue, ce n’est plus le cas aujourd’hui même si la pratique est toujours d’actualité dans certaines zones reculées.

Les chiffres ont baissé de 7,3% par an en Afrique de l’Est entre 1995 et 2014. Dans cet espace de l’Afrique, les résultats sont plutôt encourageants. En Afrique du Nord par contre, les progrès sont plus lents (-4,4% par an entre 1990 et 2015). Pareil pour l’Afrique de l’Ouest où l’on a enregistré une réduction de 3% par an entre 1996 et 2017.

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