Le coronavirus n’a pas encore dit son dernier mot, et l’Afrique n’est pas entièrement épargnée à ce jour. Des journaux togolais se sont intéressés au sujet. Voici la revue de presse d’Andréa Magnim.

La version audio de la revue de presse

Des articles « santé » se sont invités dans certains journaux de la semaine. Nous n’en sommes pas encore au risque zéro, pour ce qui est du virus du moment, le Covid-19 ou le coronavirus… La Dépêche lance : « Le gouvernement togolais au secours des étudiants togolais de Wuhan en Chine »… L’épidémie de coronavirus a commencé à Wuhan, ville surnommée la plaque tournante du transport de Chine. Comme une trainée de poudre, le virus réussit à se propager dans plusieurs villes de Chine et dans d’autre pays du monde.

(Le journal note) La peur s’empare du monde entier et les nationalités étrangères vivant en Chine précisément à Wuhan, lancent un appel à leur pays. Les togolais n’ont pas été du reste. Leur voix fut entendue par le gouvernement qui leur apporta un soutien moral et financier.

Hara kiri s’exclame : « Coincés à Wuhan, des militaires Togolais vivent l’enfer ! »… A Wuhan, épicentre de l’épidémie désormais coupé du reste du monde, ils sont 25 togolais essentiellement des militaires en formation et des étudiants à en croire l’un des délégués pays du haut conseil des togolais de l’extérieur (HCTE) Afan Mawoulé. Dans une interview accordée à togoscoop, Afan Mawulé indique que les résidents togolais vivent dans la psychose dans une ville totalement à l’arrêt.

« Nos compatriotes sont confinés dans leurs chambres pour la plupart du temps avec une pression psychologique que nous ne pouvons imaginer. La ville étant sous quarantaine depuis deux semaines, avec des déplacements limités et des denrées alimentaires de plus en plus rares, entrainant une augmentation significative des prix » a confié l’homme, avant de poursuivre que hormis ces problèmes les citoyens togolais résidants à Wuhan vont tous bien.

Outre le cas particulier des togolais vivants à Wuhan, c’est toute la diaspora togolaise en Chine qui vit dans la peur et l’incertitude « cloîtrés entre quatre murs »

Il faudrait combattre la désinformation pour éviter des surprises, propose Togo Matin quand il évoque le coronavirus… chaque jour qui passe, la menace du coronavirus se rapproche un peu plus. Resté jusqu’ici inviolé, le continent africain a enregistré son tout premier cas vendredi en Egypte. Le Togo de son côté renforce la vigilance (pointe le quotidien, avant de relever plus loin) ; L’OMS a déclaré le Covid-19, une urgence de santé publique de portée internationale.

Et, Liberté pointe « La dangereuse passion des chinois pour les animaux exotiques »… En Chine on apprécie tout particulièrement la viande provenant d’espèce protégées ou sauvage. Une pratique qui favorise la transmission de nouveaux virus à l’homme, selon les experts.

Des grenouilles, des faons, des castors, des porcs épics, des civettes, des louveteaux et des serpents. Ce sont quelques-uns des animaux vendus dans le marché de Huanan, à Wuhan qui a servi de point de départ de l’épidémie qui sévit actuellement en Chine… (Liberté poursuit) Dans l’empire du milieu, la pratique n’est guère inhabituelle. Les espèces exotiques appelés Ye wei ou « saveurs sauvages » y sont perçues comme une délicatesse. Certains n’hésitent pas à consommer des espèces en voie de disparition comme le pangolin ou le tigre. D’autres croient que ces animaux ont des vertus anti-cancérigènes ou soignent l’impotence.

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