L’actualité de cette semaine au Togo, vue par les sites d’information se retrouve dans notre revue de presse hebdomadaire.

Présentation : Andréa Magnim

La version audio de la revue de presse

C’est demain vendredi 17 juillet que reprennent les activités religieuses pour différentes confessions du Togo. Avant d’en arriver à cette décision « Le ministre Payadowa Boukpessi et les leaders religieux ont examiné les modalités d’une reprise éventuelle de cultes » selon le site de Togo-presse…

Au cours de la réunion, toutes les confessions religieuses avaient souhaité la réouverture de leurs lieux de cultes et demander au gouvernement de leur faire confiance par rapport au respect des mesures qu’il prendra.

Et suite à cette rencontre, togoonair.com annonce la « Réouverture de certains lieux de cultes au Togo » … C’est la décision la plus attendue par les fidèles togolais. Le gouvernement va donc procéder à la réouverture des lieux de culte à partir du 17 juillet. Mais, à cette date, seulement quelques mosquées, églises, temples et autres lieux de culte vont rouvrir leur porte à partir de 06 heures.

C’est une forme d’expérimentation, indique le gouvernement. Les cultes se dérouleront dans le respect des mesures barrières édictées par le gouvernement pour empêcher la propagation de la covid-19. Le site note que la reprise ne concerne que les cultes de journée. Les cultes de nuits, les veillées de prière ainsi que les veillées funèbres sont pour le moment interdits.

Le gouvernement invite les fidèles dont les lieux de culte habituels ne seront pas ouverts à « continuer de prier chez eux et éviter d’aller grossir les rangs de ceux dont les lieux de culte sont ouverts. »

Il n’y a pas que les lieux de cultes qui s’apprêtent pour la reprise. Republicoftogo.com pointe :’L’aéroport de Lomé pourrait rouvrir au trafic commercial dans les prochaines semaines. Dans ces conditions, les vols de rapatriement entre la France et le Togo ne seront plus programmés.’

C’est, en substance, ce qu’indique un communiqué publié par l’ambassade du Togo à Paris.

Logique selon le site, Dès lors qu’intervient une reprise des liaisons régulières, les passagers pourront acheter leur billet et se rendre directement à Lomé.

Afreepress.info ajoute, « Les choses se précisent pour la reprise des vols à l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma » … Après quatre mois de suspension en raison de la crise sanitaire du Coronavirus, cet aéroport ouvre ses portes aux passagers.

Lundi 13 juillet 2020, le gouvernement à travers la Coordination Nationale de Gestion de la riposte à la COVID-19, a procédé à une simulation du parcours des passagers au départ de Lomé. Il s’est agi d’un exercice ayant pour but d’évaluer les dispositions mises en place par le Comité de riposte contre la COVID-19, et de corriger les manquements avant la reprise des activités.

L’autre actualité togolaise parue sur les plateformes d’information cette semaine, c’est cette « Expertises de la France sollicitées sur la mort du Colonel Madjoulba, des pistolets saisis au camp », titre koaci.com… La France va mener des expertises balistiques pour tenter d’identifier le ou les auteurs du meurtre d’un Colonel togolais, Bitala Madjoulba, celui qui était le Commandant du 1er bataillon d’intervention rapide (BIR), retrouvé mort en début mai dernier à Lomé.

Selon une révélation de Rfi, Calixte Batossie Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France et frère aîné de la victime, a remis en fin de semaine dernière à la justice française des scellés devant aider à élucider le crime.

D’après cette source ces scellés sont des pistolets et des douilles saisis par les autorités togolaises à l’intérieur du camp militaire où le Colonel Madjoulba a été assassiné. Les enquêteurs chercheront à comparer la balle retrouvée sur le corps de la victime avec celles des armes appartenant à des militaires du camp. Environ 75 pistolets ont ainsi été saisis avec leurs cartouches.

Cette démarche des autorités togolaises révèle que le ou les assassins du Colonel Bitala Madjoulba ne sont toujours pas identifiés. De même que la raison de l’assassinat du commandant du 1er Bataillon d’intervention rapide (BIR) ; Relève pour sa part togobreakingnews.info

Des hypothèses sont tout de même évoquées. Sur la liste, des rivalités ethniques au sein de l’armée, un règlement de compte en lien avec de possibles trafics ou encore un message adressé au clan présidentiel.

Le site rappelle qu’à ce jour, personne n’a été arrêtée dans le cadre de l’enquête judiciaire. Mais l’on ignore tout de l’enquête militaire qui est également en cours.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici