Nous faisons un petit tour des unes de journaux parus cette semaine au Togo. Votre site vous propose la revue de presse hebdomadaire en version audio et écrite.

Présentation : Andréa Magnim

La version audio

D’abord cette inquiétude de L’Alternative sur les cas de suicides au Togo avec ce titre : « Des indices de désintégration de la société » … Il devient de plus en plus facile aux togolais d’écourter leur vie. Une triste situation qui n’est pas sans poser de questions sur la voie choisie. Et surtout si elle n’est pas un indicateur de l’état de désintégration du tissu social au Togo.

Togo Matin revient sur ce « Deuil à la présidence de la République : des hommages à ‘un collaborateur de qualité’… Les togolais ont appris au petit matin du 2 septembre que le secrétaire général de l’institution Patrick Daté Têvi-Bénissan a tiré sa révérence à la suite d’une longue maladie. Après cette annonce (note le quotidien), les hommages ont fusé de partout. Et ils reflètent la nature de la personne qu’il était.

« Triste succession de décès à la présidence : les collaborateurs de Faure Gnassingbé en danger ? » ; l’interrogation est à la une du numéro 3224 de Liberté… Patrick Têvi-Bénissan est décédé en France, à l’instar du ministre Arouna Kpabré Silly. Des décès qui (pour le journal) relancent le débat sur les événements mystérieux qui se déroulent dans les sérails du pouvoir.

L’Indépendant Express entend des « Bruits de bottes au palais : La garde présidentielle infiltrée de bérets noirs » C’est à la une du journal… Une particulière situation de suspicion et de panique règne depuis quelques jours autour du chef de l’Etat togolais. L’unité des bérets verts historiquement garante de la sécurité présidentielle est infiltrée par des éléments venus d’un corps étranger (observe L’Indépendant Express). Cela a suscité comme on devrait s’y attendre une réaction épidermique de ces hommes de combat, formés pour veiller à la vie du Président de la République.

Dans son numéro 904, L’Alternative se soucie d’un proche du chef de l’Etat et pointe : « Kpatcha ou l’impossible libération d’un prisonnier personnel de Faure » … Dimanche 6 septembre 2020, Kpatcha Gnassingbé – ce nom semble rentrer dans les oubliettes – avait 50 ans. Au-delà d’un anniversaire, comme on en célèbre tous les jours, c’est la situation carcérale de cet autre rejeton d’Eyadema dans la ténébreuse affaire de tentative à la sureté de l’Etat qu’il actualise.

Liberté renchérit « Kpatcha Gnassingbé célèbre 50 ans dont 11 en prison », le quotidien se demande : « Faure Gnassingbé restera-t-il toujours insensible ? L’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, Kpatcha Gnassingbé a eu 50 ans le 6 septembre. Un jubilé d’or que le détenu aurait préféré célébrer en liberté… Depuis presque 12 ans, il est incarcéré malgré sa santé fragile, ses appels à l’endroit de son frère Faure Gnassingbé sont restés sans suite, jusqu’à présent.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici