Le gouvernement togolais a adopté un décret, le 23 décembre 2020, visant à « faire du Togo, le pays le plus fibré de la sous-région ouest africaine d’ici l’année 2025 ». Pour parvenir à ce résultat, le gouvernent exige que la fibre optique soit désormais déployée sur tous les chantiers de génie civil en exécution sur le territoire togolais.

Le coût marginal de déploiement de la fibre optique lors des travaux de construction de routes, est « minimal », indique la ministre des Travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré. Selon elle, « il est important d’inclure systématiquement la fibre optique dans nos ouvrages de génie civil, routiers pour contribuer efficacement à la mission d’aménagement numérique du territoire ».

Le décret oblige toutes personne et ou entreprise chargée de la réalisation de travaux publics, « à déployer systématiquement et à leurs frais, la fibre optique lors de tous nouveaux chantiers de génie civil, tels que les travaux d’extension des réseaux d’eau, d’électricité, routiers, portuaires, aéroportuaires et ferroviaires… ».

Les entreprises concernées sont également appelées à établir une cartographie précise et une tenue à jour du tracé des câbles de fibre optique déployés, souligne Afreepress.

« C’est un objectif noble, celui de converger les efforts pour apporter en même temps que l’eau, l’Internet à très haut débit aux populations », commente le ministre de l’Hydraulique villageoise, Bolidja Tiem.

La Société d’infrastructures numériques (SIN) est chargée de la supervision de l’installation de la fibre optique. Entité étatique créée en 2016, elle assure la mutualisation et la gestion de toutes les infrastructures de fibre optique au Togo.

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